• L'incident de Téhéran, 1976.

    Nous sommes le 19 septembre 1976, peu après minuit.
    Une personne (censuré : visiblement un officier de l'armée de l'air impériale) reçoit quatre appels téléphoniques de citoyens qui s'interrogent et l'avertissent de la présence d'objets étranges dans le ciel. La personne leur répond d'un ton rassurant que se ne sont que des étoiles.

    Puis, il décide d'observer par la fenêtre et voit un objet plus gros et plus brillant qu'une étoile.
    S'interrogeant, il décide d'envoyer un avion supersonique F4 de l'armée de l'air impériale en reconnaissance.
    Fait étonnant, au moment ou le F4 arrive à 45 km de l'objet, ses instruments de vol et tous les moyens de communication (radio et interphone) cessent brusquement de fonctionner. L'avion décide alors de retourner à sa base croyant à un problème technique. Lorsqu'il s'éloigne, tous les appareils se remettent à fonctionner.

    Un second F4 est envoyé. L'écho de l'OVNI sur son radar est semblable à celui d'un Boeing 707.
    Le F4 s'avance en direction de l'OVNI à une vitesse d'environ 280 km/h. Lorsque le F4 arrive à 45 km de l'OVNI, celui-ci accélère et se tient à une distance de 45 km de l'avion.
    Il est impossible pour l'équipage de distinguer la taille de l'objet car celui-ci brille intensément.
    Son éclat provient de lumière disposées en rectangle et passant rapidement du bleu au vert, au rouge et à l'orange.
    Tout à coup, un objet brillant sort de l'OVNI, de diamètre apparent moitié ou tiers de celui de la Lune, qui se dirige à grande vitesse en direction du F4.
    Le pilote effectue un virage et un piqué, mais l'objet change de direction est poursuit l'avion à une distance d'environ 6 km.
    Finalement, il passe à l'intérieur du virage pris par le F4 et repart d'où il vient.

    Quelques minutes après, un autre objet sort de l'OVNI, et se dirige à grande vitesse au sol, à la verticale.
    L'équipage est alors étonné de voir l'objet se poser doucement au sol. Il répand alors une très vive lumière sur une aire de 2 à 3 km de diamètre.
    L'équipage décrit des cercles pour récupérer sa vision de nuit puis se pose sur l'aérodrome de Téhéran.

    Il note la perte de ces communications (radio et interphone) chaque fois que l'avion traverse une même zone, il en va de même pour un avion civil.

    Dans la journée, l'équipage est conduit en hélicoptère à l'endroit où à atterrit l'OVNI.
    Il s'agit là, d'un lac asséché, mais ils n'y trouvent rien.

    A la fin du rapport la DIA a noté plusieurs choses :

    Un rapport remarquable. Ce cas est un classique qui réunit toutes les conditions requises pour une étude valable du phénomène OVNI :

    a. L'objet a été vu par des témoins multiples situés en différents endroits...
    b. La crédibilité de beaucoup de témoins était grande (un général d'aviation, des équipages qualifiés, et des contrôleurs de la navigation aérienne expérimentés).
    c. Les observations visuelles ont été confirmées par radar.
    d. Des effets électromagnétiques semblables ont été rapportés par trois équipages distincts.
    e. Il y a eu des effets physiologiques sur certains membres d'équipage (perte de vision de nuit due à la brillance de l'objet).
    f. Un degré extraordinaire de maniabilité a été montré par les OVNIs. "

    Source : LE RAPPORT COMETA - LES OVNIS ET LA DEFENSE.


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